Conclusion


Suite à nos études nous pouvons conclure que la voiture à hydrogène peut être considérée comme une solution, pour l’avenir, à condition d’obtenir proprement le dihydrogène. En effet son faible dégagement en CO2 en fait un atout technologique face aux problèmes de la pollution. Cependant le problème est loin d’être aussi simple: en plus des difficultés techniques encourues lors de la fabrication, le dernier obstacle réside dans la commercialisation.

Même si 150 stations à hydrogène existent sur la planète, ce nombre est insuffisant pour permettre de rouler au dihydrogène partout dans le monde, c’est pourquoi il faudrait construire des pompes spécifiques dans chaque station essence.

Le Japon est le seul pays à avoir réglé ce problème, ce qui a permis aux constructeurs japonais de fabriquer en série une voiture hydrogène pour la première fois (la Clarity de Honda).

Les autres constructeurs n’en sont encore qu’au stade des prototypes. Au niveau européen, un programme de recherche de 470 millions d’euros a été lancé, et les entreprises automobiles devront investir au moins autant.

C’est finalement près d’un milliard d’euros qui seront dépensés afin d’atteindre l’objectif européen qui est de commencer à commercialiser les voitures à hydrogènes entre 2015 et 2020.

En attendant l’air du H2, nous pouvons penser que la solution écologique réside probablement dans la voiture hybride.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×